Maître Anthony Lerebourg, avocat associé

Passionné de droit pénal, qu'il enseigne à l'université, Maître Anthony Lerebourg assiste et représente les personnes physiques et morales, majeures ou mineures, auteurs comme victimes, à toutes les étapes de la procédure pénale.

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En bref

Avocat au barreau de Paris depuis janvier 2022, Maître Anthony Lerebourg est titulaire d'un master 2 de droit pénal des affaires. Il enseigne la procédure pénale approfondie et le droit pénal général à l'université Paris-Est Créteil et écrit pour la revue Procédure pénale. Il intervient en défense comme pour les victimes, devant les tribunaux correctionnels, les tribunaux de police et les cours d'assises.

Parcours

Maître Anthony Lerebourg est titulaire d'un master 2 de droit pénal des affaires. Il enseigne actuellement la procédure pénale approfondie et le droit pénal général à l'université Paris-Est Créteil. Il est également auteur pour la revue Procédure pénale, publiée sur Lamyline.

Il a prêté serment le 25 janvier 2022 et est inscrit au barreau de Paris. D'abord collaborateur de Maître Olivier Descamps, il est aujourd'hui associé de Versus & Avocats. Il travaille en français et en anglais.

Domaines d'intervention

Il assiste et représente les personnes physiques ou morales, majeures ou mineures, qu'elles soient auteurs ou victimes, à toutes les étapes de la procédure pénale :

Devant quelles juridictions ?

Maître Anthony Lerebourg plaide devant les tribunaux correctionnels, les tribunaux de police et les cours d'assises. Le cabinet intervient partout en France, et les rendez-vous peuvent se tenir au cabinet, par téléphone ou en visioconférence.

Maître Olivier Descamps sur BFM TV
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« Maître Olivier Descamps, invité du Live BFM »

En direct sur le plateau de BFM TV, Maître Olivier Descamps apporte son regard d'avocat sur l'actualité judiciaire.

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Deux décisions publiques

Conseil constitutionnel, 27 mars 2026 : la composition pénale en partie censurée

Par sa décision n° 2026-1188 QPC du 27 mars 2026, le Conseil constitutionnel a déclaré contraires à la Constitution plusieurs dispositions de l'article 41-2 du code de procédure pénale, qui organise la composition pénale, dans sa rédaction issue de la loi du 22 décembre 2021. La question prioritaire de constitutionnalité avait été posée par Maîtres Olivier Descamps et Anthony Lerebourg, puis renvoyée au Conseil par la chambre criminelle de la Cour de cassation le 6 janvier 2026. Maître Anthony Lerebourg a présenté les observations du requérant et a plaidé à l'audience publique du 17 mars 2026.

Le Conseil a relevé qu'en cas d'échec de la composition pénale, aucune disposition n'interdisait que le procès-verbal de cette procédure soit transmis à la juridiction de jugement, ni qu'il soit fait état devant elle des déclarations faites ou des documents remis auparavant. Il en a déduit que le législateur n'avait pas prévu les garanties propres à assurer le respect des droits de la défense. Il a aussi jugé que, jusqu'au 30 décembre 2021, la loi méconnaissait le droit de se taire, faute de prévoir que la personne en soit informée.

Le Conseil a précisé que les dispositions censurées, dans la rédaction qui lui était soumise, ne sont plus en vigueur, et que les mesures de composition pénale déjà prises ne peuvent pas être contestées sur le fondement de cette inconstitutionnalité.

Tribunal correctionnel de Créteil, 27 décembre 2024 : nullité d'une comparution immédiate

Un homme était présenté en comparution immédiate pour des infractions à la législation sur les stupéfiants. Avant toute défense au fond, Maître Anthony Lerebourg a soulevé la nullité de l'acte qui saisissait le tribunal.

Le tribunal a relevé que, contrairement à ce qui était noté dans le procès-verbal de comparution immédiate, l'avocat n'avait pas été avisé sans délai, mais uniquement par le logiciel utilisé par le parquet, lequel n'indique pas l'heure du défèrement. Faute d'information sur cette heure, l'avocat avait été privé de la possibilité d'assister son client pendant le défèrement. Le tribunal a constaté la nullité du procès-verbal de comparution immédiate, ordonné la remise en liberté immédiate du prévenu s'il n'était pas détenu pour une autre cause, et renvoyé le ministère public à mieux se pourvoir.

Chaque dossier est différent : ces décisions ne préjugent pas de l'issue d'une autre affaire.

Sa pratique

Sa méthode repose sur l'écoute attentive de ses clients, pour comprendre leur situation et l'exposer efficacement devant les magistrats. Il est animé par la technicité du droit, l'exigence d'une réflexion sans cesse approfondie et la diversité des affaires.

L'enseignement et l'écriture juridique prolongent cette exigence : expliquer une règle à des étudiants ou la commenter dans une revue oblige à en maîtriser chaque nuance, ce qui sert ensuite directement la défense à l'audience.

Maître Olivier Descamps dans Le Monde
Le MondePresse écrite

« Au procès Sarkozy-Kadhafi, les avocats des parties civiles dénoncent les mensonges des prévenus »

Le Monde rend compte des plaidoiries des avocats des parties civiles au procès du financement libyen, où Maître Olivier Descamps défend des familles des victimes du DC-10 d'UTA.

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Le contacter

Pour une urgence pénale ou un premier rendez-vous, utilisez la page contact ou appelez le 01 72 19 04 41. Voir aussi : avocat pénaliste à Paris.

Versus & Avocats, 6, rue Nansouty, 75014 Paris. Téléphone : 01 72 19 04 41.

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